Courses 2018
      • Baptême du feu pour trois « sportbreizh » boys

      • Depuis qu’ils font du vélo, ils en rêvaient. Tout juste sortis des rangs juniors, tout comme Maxime Rio en 2019, Ilan Guern, William Philippe et Robin Cann formés au Team SportBreizh - Harmonie Mutuelle - AC Léonarde ont pris le départ de la SportBreizh ce vendredi.
      • Baptême du feu pour trois « sportbreizh » boys
      • Lorsqu’ils étaient minimes puis cadets, c’était leur lieu de pélérinage annuel. Ils ont aussi vu avec envie les actuels professionnels Valentin Madouas et Geoffrey Bouchard y lever le bras. Passés en juniors, lors des rassemblements du Team SportBreizh - Harmonie Mutuelle - AC Léonarde, ils se faisaient régulièrement la montée vers le Mont Saint Michel de  Brasparts. Passés cette année dans les rangs espoirs Ilan Guern, William Philippe et Robin Cann, ce vendredi à Plougastel - Daoulas ont pris avec une envie, teintée d’un brin d’appréhension, leur place dans le peloton de la SportBreizh - Trophée France Bleu Breizh Izel. 

        Un monument 

        Un baptême du feu qui ne se fait pas franchement dans les meilleures conditions pour des jeunes 2e catégorie qui, au départ de l’épreuve, n’avaient que trois ou quatre jours de compétition dans les jambes pour cause de confinement, lorsque les cadors du cyclisme amateur ont pu aligner les courses. Mais qu’à cela ne tienne. Le plaisir fut là, même s’ils ont connu des fortunes diverses. 
        Le premier du trio en haut du Mont Saint Michel de Brasparts  fut Ilan Guern (Team La Crêpe de Brocéliande – BLC) à seulement 32 secondes de Sandy Dujardin. « C’est quand même un gros niveau. Ça roule, ça attaque tout le temps. J’ai beau avoir monté le Mont une dizaine de fois cette année, ça reste un monument. J’ai mis le petit plateau et je pense que les premiers ont dû monter grand plateau ». 

        Pour la vue

        Robin Cann (UC Briochine) lui a joué de malchance dans cette première étape. Une crevaison entre Saint-Rivoal et Saint-Cadou, au km 45, un retour dans le peloton qui ne peut pas se faire avant le troisième gwennogen, et l’écart qui se creuse. « Avec seulement trois ou quatre jours de course, nous ne pouvons pas avoir le rythme et nous subissons la course ».
        Même analyse de William Philippe : « Ce fut un chantier toute la journée. J’ai lâché après le dernier gwennojen. Mais ça valait quand même le coup de monter là-haut, ne serait-ce que pour la vue ». 
        « De mémoire d’organisateur, les espoirs 1 ne jouent pas la gagne dans la SportBreizh », analyse Gurvan Musset. A moins qu’Ewen Costiou vienne le contredire à l’arrivée finale à Châteauneuf du Faou. Mais ça c’est une autre histoire. 

         

        ALR
         

      • publié le 12/06/2021
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