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Edition 2017
      • 2e étape Plougastel-Daoulas – Saint-Michel de Braspart

      • 2e étape Plougastel-Daoulas – Saint-Michel de Braspart
      • Le Mont Saint-Valentin de Braspart

        On prend le même et on recommence. Seule la couleur a changé. Il portait une tunique blanche de champion de Bretagne en 2016. Il porte un maillot de champion de France en 2017. A part cela, rien a changé pour Valentin Madouas qui a gagné la deuxième étape de la SportBreizh. Braspart, c’est son domaine des dieux. Et la démonstration de cette année est peut-être encore plus impressionnante que celle de l’an dernier. En 2016 le coureur du BIC 2000 était échappé depuis la mi-course avec une poignée de compagnons de route dont son ami et coéquipier Yann Botrel qui lui donna un sacré coup de main dans le dernier kilomètre. Cette année Yann était sur le bord du sentier. « Le temps était venu pour moi de raccrocher en fin de saison dernière, mais là, à la vue de ce final, cela me titille un peu de n’être pas dans la course », indique-t-il.

        Si les férus de vélo, qui ont désormais fait de ce lieu un pélerinage annuel, ont vu débouler Valentin comme l’an dernier, la messe ne fut pourtant pas tout à fait la même. « C’est un truc de fou. J’ai attaqué à deux kilomètres mais j’avais un problème de dérailleur. Je ne pouvais pas me mettre en danseuse ». Malgré cela, à deux kilomètres, le champion de France réussit à prendre huit petites secondes au peloton. Assez pour résister aux trois coursiers qui réussirent presque à revenir. La flamme rouge passée, le coureur de UC Nantes-Atlantique n’a pas faibli et tiendra jusqu’à la chapelle en maintenant ses deux longueurs d’avance, levant le même point rageur que l’an dernier. Pour les grincheux qui n’aiment pas voir trois fois le même film, qu’ils se rassurent. L’épilogue l’an prochain devrait être différente. Valentin Madouas aura rejoint l’échelon supérieur.

         

        Vent dans le dos

        Un vent qui souffle dans le bon sens, un rayon de soleil, des conditions plutôt favorables pour les attaquants. Le premier valeureux après le bourg de Daoulas (km 10) fut le Loudéacien Justin Mottier, rejoint par l’Aixois Grégoire Tarride puis par Franz Taruia Krainer, le capitaine de route du Vendée U Pays de la Loire. Le trio allait se faire une sacrée partie de manivelles qui frôla les trois minutes. « On s’est dit pourquoi ne pas faire le gros coup. Sur la SportBreizh, ça peut basculer à tout moment », analysait Franz Taruia Krainer, habitué de l’épreuve. Hélas pour eux, même si leur avance était encore conséquente au sommet du Menez-Meur, théâtre du 1er grand prix de la montagne, derrière un peloton encore compact réagissait et l’avance fondit comme la neige une journée d’hiver sur les Monts d’Arrée.

         

        Premier gwenojenn de la course

        Les trois attaquants de la première heure (41 km/h dans une étape particulièrement vallonée) ont tenu, le temps de passer le seul et unique gwenojenn de l’épreuve, situé aux deux-tiers de la course. Ce qui permet à Justin Mottier de porter ce samedi le premier maillot du classement des gwenojenn. Le coureur loudéacien avoue pourtant être moins compétitif à ce moment de la saison. Souffrant d’une mononucléose cet hiver, le Loudéacien a rapidement montré en début de saison qu’il avait récupéré. « Sur ces petites routes, je ne suis pas très à mon aise dans un peloton. Dans ma tête, j’avais envie de faire le départ. Evidemment une victoire, cela aurait été mieux ». Il a encore deux jours pour gagner une étape et à défaut conforter ce maillot si original.

         

        Yoann Paillot contrôle

        Positionné au milieu du premier peloton dans le sentier étroit de la montée vers Saint-Michel de Braspart, Yoann Paillot, Le premier maillot jaune, vainqueur du contre la montre du matin, , pensa vraiment que sa tunique était vraiment « sauvée ». Avec seulement 18 secondes de retard sur Valentin Madouas sur la ligne, il conserve son bien. « J’y vais au jour le jour, étape par étape », explique-t-il. Et qui sait, jusqu’à dimanche soir ?

         

        Le dernier gruppetto à 13 minutes

        Au haut du Menez-Meur le peloton était pourtant encore compact. Alors que s’est-il passé ensuite pour qu’autant de coureurs ne puissent plus jouer le classement général après être arrivés au haut de Braspart ? La moyenne horaire élevée ? L’étape du matin restée dans les jambes de certains ? Près d’une cinquantaine de coureurs a terminé à plus de 5 minutes. Le dernier gruppetto franchissait la ligne 13 minutes après Valentin Madouas.

        Albert LE ROUX

         

      • publié le 09/06/2017
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